
Photo: recherche google
Souvent, après quelques années de pratique, les phases de vol près du sol deviennent "approximatives" alors que le droit à l’erreur est faible. Les champions réussissent ces phases car leur cerveau est disponible, et voici la bonne nouvelle : c’est accessible à tous en s’y prenant posément et dans le bon ordre. Avec trente ans de progrès en matériel, en pédagogie, et les mini-caméras pour décortiquer la gestuelle, pas d’excuse pour continuer à se faire peur ou mal et faire du tort à l’activité. Rien ne remplace un recyclage en école, mais voici quelques bases, les points communs entre les différentes phases critiques.
Lire la suite : Nettoyer la technique
- Détails
-
Écrit par FFVL 2007

PDF - ESPACE AERIEN ET VOL LIBRE de la FFVL (2007)
Cliquez pour consulter les différents volets:
- "Espace aérien et vol libre - PARTIE I"
- "Espace aérien et vol libre - PARTIE II"
- "Espace aérien et vol libre - PARTIE III"s"
- Détails
-
Écrit par Micha Schultze

Qui veut voler loin a besoin d'une base de nuages élevée, de bons taux d'ascension et de thermiques qui durent, de préférence huit, voire dix heures. Cela signifie que ces thermiques doivent se déclencher avant 11 heures et se dissiper après 19h seulement! De plus, le pilote ne doit rencontrer ni surdéveloppement ni vent trop fort. La recette magique des thermiques durables, donc des journées de cross records, se nomme "advection d'air froid".
>>> consulter l'article: "Advection d'air froid"
Article tiré du magazine SwissGlider de la FSVL avec leur aimable autorisation
- Détails
-
Écrit par Anja Kroll

Photo: Nicolas Vuille à Verbier
J'ai trouvé cet article super intéressant. Il a été écrit pour le parapente, mais convient parfaitement au deltaplane ou à d'autres activités. C'est marrant, je l'ai lu en vitesse juste avant ma première compétition de delta en 2011 et j'ai mis en application quelques exercices avant chaque manche. Coïncidence heureuse, j'ai terminé deuxième! ;-) Bonne lecture! - Nico
>>> Consulter l'article: "Le principe Waouh - training mental" - deltaplane et parapente
Wikidelta.com - Le magazine en ligne du deltaplane. Tous droits de reproduction interdits. Article publié avec l'aimable autorisation du magazine SwissGLIDER de la FSVL.
- Détails
-
Écrit par Raymond Caux

Eduardo en Fun d'Airborne
Tout est réglé, instruments, vérification d’accrochage, vent, trafic … Au "point fixe", il n'y a plus que l'envol à gérer. L’aile n’est jamais aussi bien équilibrée que par terre, donc nous préparons le cap et l’incidence barre au sol, pour soulever l’aile au dernier moment. Les bras sont enroulés pour assurer un bon maintien, la "méthode simple" adaptée en pente école est déconseillée en conditions thermiques. Le regard au loin permet d'afficher les valeurs justes. L’incidence n'est ni trop forte pour laisser accélérer, ni surtout trop faible pour donner la portance (et ne pas obliger à se jeter …).
Lire la suite : DECOLLAGE - Décoller simple
- Détails
-
Écrit par Martin Gassner
NDLR: article super intéressant. A lire absolument, car il va à l'encontre de la croyance de beaucoup de libéristes !
Si le gradient de température est trop grand, les thermiques deviennent durs et étroits. La constatation du chef de la ligue, Martin Scheel, concorde de façon étonnante avec les études scientifiques faites dans ce domaine.
«Si le gradient de température est trop grand dans la couche atmosphérique inférieure, à partir d'environ 0,8°C par 100 m,» explique Martin Scheel, directeur d'épreuves aux CS à Fiesch, «les thermiques se renforcent, mais ne sont guère exploitables. De nombreuses bulles filent dans le ciel telle une succession de coups de canon. Quasi inutilisables.» Avec grande attention et quelque peu ébahis, les pilotes qui l'entourent suivent ses explications tellement contraires à l'opinion courante, selon laquelle les thermiques s'améliorent avec l'accroissement du gradient de température. Et il poursuit: «L'expérience a montré qu'un gradient d'environ 0,6°C par 100 m est meilleur. Les thermiques sont plus doux, plus larges, plus faciles à exploiter.» Pilote d'essai, riche en expériences, il prend soin de préciser que son interprétation s'est avérée petit à petit et n'existe dans aucun abécédaire des thermiques, puis il demande aussitôt si la science n'avait pas abouti à des résultats similaires.
Lire la suite : Expérience et science des thermiques
- Détails
-
Écrit par Jacques Bott
THERMIQUE : MODE D'EMPLOI

Ce document suit celui du même auteur publié dans la rubrique "météorologie". Merci Jacques bott pour la rédaction de cet excellent manuel !
Si vous souhaitez consulter le manuel en pdf plutôt que sur des pages successives, il est là: Thermique, mode d'emploi pour le deltaplane (Jacques Bott)
Nous voici à présent en plein cœur du sujet: comment utiliser cette énergie pour monter dans l'ascendance? La réponse est simple: "y a qu'à rester dans la bulle d'air!" Facile à dire, mais deux grosses difficultés rendent la réalisation difficile:
1) l'air est transparent, la pompe est donc invisible
2) les deltaplanes ne sont pas encore équipés de frein à main!
Thèmes abordés dans ce manuel du deltaplane:
01 - Rester dans la pompe
02 - Rayon de virage
03 - Compromis inclinaison / performance
04 - Vitesse de vol en thermique
05 - Structure non homogène des thermiques
06 - Se recentrer dans la pompe
07 - L'entrée dans un thermique
08 - Contrer et cadencer
09 - Négocier un thermique violent
10 - Les indices d'un thermique
11 - Le thermique dans les basses couches
12 - Quelques indices supplémentaires
13 - Le thermique et le vent
14 - Le thermique sous le vent
15 - Approchant le plafond sous un gros cum
16 - Ascendance en façade de nuage
17 - Environnement orageux
18 - La "grappe"
19 - Quelques conseils pour conclure
AVERTISSEMENT: La pratique du vol libre comporte des risques. C'est le cas de certaines manœuvres décrites dans ce manuel. La responsabilité de l'auteur ne saurait en aucun cas être engagée au titre d'éventuelles conséquences malheureuses si le lecteur exécutait ces manœuvres avec une marge de sécurité insuffisante. Mis à part le cas de l'élève évoluant dans le cadre d'une école, le pilote de vol libre est seul responsable de sa trajectoire et des marges de sécurité qu'il pratique en vol.
Dans les chapitres “Compromis inclinaison/performance” et “vitesse de vol en thermique”, les vitesses obtenues ne sont valables que pour l’aile de référence, à savoir une aile conçue pour voler à 35Km/h au taux de chute mini. Ce n’est absolument pas le cas des deltas de compétitions, ni des rigides dont les vitesses minimales de sécurité sont bien plus élevées. Voler à de telles vitesses avec ces derniers types d’aile conduirait inévitablement à l’accident
Tous droits de reproduction réservés
3ème édition, Septembre 1999